« L’Orne dans ma poche » permettra ainsi aux Ornais et aux visiteurs d’accéder à des informations générales et des micros services urbains.
Une idée concrète de ce que peuvent être les « smart cities »… même dans des départements ruraux.
[Replay FutureMag] « La Tribune » publie des extraits issus de l’émission « FutureMag », diffusée sur Arte. Aujourd’hui, comment protéger son identité numérique
Dès le lancement de Windows 10, durant l’été 2015, tous les spécialistes avaient dénoncé la propension du système d’exploitation de Microsoft à aspirer les données personnelles de ses utilisateurs.
Un an plus tard (!), la CNIL vient de se pencher sur la question et a constaté plusieurs « graves manquements » : des données collectées non pertinentes ou excessives, une absence de demande de consentement des utilisateurs pour le ciblage publicitaire, une absence d’information et de possibilité de s’opposer au dépôt de cookies et, cerise sur le gâteau, un transfert des données personnelles aux Etats-Unis se basant sur le Safe Harbor, accord invalidé par la Cour de Justice de l’Union européenne en octobre 2015 (au profit du Privacy Shield) !
Le régulateur a donc mis en demeure Microsoft de mettre fin sous trois mois à ces traitements illicites de données personnelles. Cependant, en cas de refus, le risque encouru par la société de Redmond reste limité, la Cnil ne pouvant pas infliger d’amende supérieure à 150 000 euros…
Source : Windows 10 : la Cnil donne 3 mois à Microsoft pour être moins intrusif
Data scientist, Cathy O’Neil, docteur en mathématique, est également « data sceptique ». Auteure du livre « Weapons of math destruction » (que l’on peut traduire par « Armes de destruction matheuse »), elle y montre comment l’utilisation actuelle du Big Data augmente les inégalités et menace la démocratie. Cet article résume son intervention lors de la récente conférence USI (Unexpected Sources of Inspiration) de Paris.
Source : Il est plus que temps que le Big data évalue ses impacts
Approuvé en fin de semaine dernière par les Etats membres et adopté aujourd’hui par la Commission européenne, le Privacy Shield, qui encadrera le transfert des données personnelles des citoyens européens vers les Etats-Unis, reste très contesté.
Le géant américain lance « Mon activité » qui permet de visualiser absolument toutes ses recherches via les multiples services de la firme.
Source : Google vous montre qu’il sait tout de vous (et ça fait peur) – ZDNet
Cependant, un pas de plus vers la transparence dans les données collectées et la possibilité d’effectuer certains réglages de confidentialité va dans le bon sens. Reste à voir si les internautes s’en saisissent…
Source : De l’art de challenger les data scientists
Non seulement il n’est pas certain que le Big Data soit pertinent, mais en plus les « data-scientists » capables de les analyser ne sont pas légion… et ce sera la guerre entre les entreprises puissantes pour les faire travailler.
Une intéressante présentation qui montre comment, au-delà du choix offert par la longue traîne, la possibilité de personnaliser produits et services offerte par les entreprises issues du numérique est un important critère de différenciation, qui contribue à nous attirer et à nous fidéliser.
« En agissant ainsi, elles cherchent à recréer l’ambiance des boutiques d’antan où les commerçants connaissaient les goûts de chacun de leur client. Ces boutiques que les révolutions industrielles et commerciales avaient rangées au rayon des antiquités », estime Stéphane Schultz, fondateur de l’agence 15marches, qui a conçu cette présentation.
Une très intéressante tribune d’Olivier Ertzscheid, enseignant-chercheur et blogueur, pour lequel « l’acquisition de LinkedIn par Microsoft marque un tournant majeur dans le domaine de l’algorithmie régalienne ».
Source : Demain, un algorithme remplacera votre conseiller Pôle emploi
Le Ministère de l’Education nationale et l’enseignement supérieur vient de dévoiler une partie du fonctionnement de l’algorithme APB, qui traite de façon automatisée les pré-inscriptions des étudiants pour les formations post-bac.
Comme on le savait, après avoir appliqué des critères de choix objectifs, celui-ci utilise un tirage au sort (!) pour les formations ayant des capacités d’accueil inférieures au nombre de candidatures. Mais, au regard de certaines des « règles de priorité » assez curieuses qu’il utilise, on se dit que ce système est susceptible de biaiser fortement les choix des étudiants, les incitant notamment à se positionner prioritairement sur des formations à capacités d’accueil limitées pour avoir une chance de les obtenir… même si ces dernières ne constituent pas leurs premiers choix. Vous avez dit non-sens ?
Source : Admission post-bac, l’algorithme révélateur des failles de l’université
C’est la conclusion – pas vraiment surprenante, mais qui a au moins le mérite d’être désormais formalisée – de l’étude menée par une équipe de chercheurs de l’université de Stanford. Elle montre l’étendue des informations personnelles qui peuvent être déduites des seules métadonnées (heure et durée de la communication, identité de l’interlocuteur, etc.) associées aux appels téléphoniques et SMS d’un individu.
Source : Les métadonnées téléphoniques révèlent des informations très privées
Tout automatiser, bien souvent une nécessité pour gérer le Big Data, n’est en rien la garantie d’un meilleur traitement des dossiers des clients, des citoyens, ou des candidats souligne un rapport de l’administration Obama. Exemples à l’appui.
Source : Big Data : la Maison Blanche met en garde contre les biais de l’Intelligence Artificielle – ZDNet
Twitter veut empêcher les autorités américaines d’accéder au logiciel Dataminr qui a accès à l’ensemble des données du réseau social. Cette annonce survient alors qu’un bras de fer oppose plusieurs entreprises de la high-tech aux autorités américaines dans le domaine du partage des informations pouvant être utilisées dans la lutte contre le terrorisme.
Source : Après Apple, Twitter défie les autorités américaines
Après cinq ans de négociations serrées, le Parlement européen a finalement adopté, en décembre 2015, le Règlement européen sur la protection des données personnelles. Entré en vigueur ce 4 mai, ce texte entend dépoussiérer une directive datant de 1995, évidemment inadaptée à l’ère numérique. Mais, concrètement, que change-t-il pour les citoyens et les entreprises ? Fabrice Naftalski, avocat associé chez EY Société d’Avocats et expert sur le droit de la vie privée, nous en dit plus.
Source : Données personnelles : les nouvelles règles du jeu en Europe